Au cœur du renouveau de votre aéroport

L’actuel Terminal 1 de l’aéroport Marseille Provence est un héritage de son histoire et n’a pas fait l’objet de transformations majeures depuis 30 ans. Le Terminal ne répond plus aux standards internationaux fonctionnels et opérationnels. Il doit être repensé et restructuré.

" Cœur d’aéroport "

C’est toute l’ambition du projet « Cœur d’aéroport » : une aspiration créatrice de valeur et d’emplois, qui permettra de rattraper le retard compétitif pris par rapport aux grands aéroports régionaux français, de répondre aux dernières exigences réglementaires en matière de sûreté, et d’anticiper les futures normes et protocoles de sécurité sanitaire aéroportuaires. Tous ces éléments mis en commun permettant d’augmenter la qualité de service aux passagers, sans développer la capacité de l’aéroport.


Alors qu’il est aujourd’hui soumis à enquête publique, découvrez-en plus sur les tenants et aboutissants de ce projet, informez-vous et contribuez. Vos retours permettront de hisser votre aéroport régional, porte d’entrée stratégique sur le territoire Provence, au niveau attendu et à la réputation internationale dont il a besoin, et que vous méritez.

Cette page se concentre sur la partie du projet « Cœur d’aéroport » soumise à enquête publique. Pour en savoir plus sur le projet, n’hésitez pas à consulter la brochure dédiée  ou l’intégralité du dossier d’enquête publique.

 



 

En quoi consiste le projet ?

 

Le projet Cœur d’aéroport a été conçu en plusieurs phases. Une première phase, de restructuration et de réaménagement des aérogares, ne vise en aucun cas à augmenter la capacité de l’aéroport.

­­L’objet de l’enquête publique ne vise que la phase de restructuration des aérogares existantes, elle n’augmentera pas la capacité de l’aéroport.

La première opération du projet, qui fait l’objet de la présente enquête publique, vise à améliorer le fonctionnement du terminal existant grâce à la mutualisation et la rationalisation des fonctions et services, afin d’améliorer les conditions d’accueil de l’ensemble des utilisateurs, passagers et professionnels. Elle consiste aussi en une mise en conformité des équipements et infrastructures pour répondre aux nouveaux standards et réglementations de tri de bagages de soute. Elle permettra également de réduire le coût d’exploitation et de maintenance des installations aéroportuaires.

Les opérations suivantes du projet, qui ne font pas l’objet de la présente enquête publique, seront relatives à l’extension de l’aire de trafic et à la construction d’une jetée d’embarquement permettant, entre autres, l’accueil d’aéronefs pour le long courrier.

Cette seconde phase du projet est directement liée à la dynamique de reprise du trafic aérien. Elle ne sera pas mise en place avant les 10 voire 15 prochaines années et fera l’objet d’une autre procédure de participation du public.


 

Quels sont les objectifs de ce projet ?

 

Le nouveau bâtiment, conçu dans le cadre de la première opération du projet global « Cœur d’aéroport », viendra agrandir l’espace disponible pour le Terminal 1 tout en reliant les halls existants. Cette opération a pour objectifs :

La mutualisation et l’agrandissement des principales fonctions aéroportuaires

La création de 22 000 m² d’espaces supplémentaires permet de réaménager et restructurer l’ensemble des fonctions aéroportuaires, en mutualisant les zones d’enregistrement, de contrôle de sûreté et de livraison des bagages de soute, aujourd’hui réparties dans les différents halls de l’aéroport. En conséquence, l’aéroport sera plus lisible pour les passagers, le parcours étant le même pour tous jusqu’aux salles d’embarquement.

L’amélioration de la qualité de service

La qualité de service apportée aux passagers fait partie des ambitions stratégiques de l’aéroport. La complexité des infrastructures actuelles et la dispersion des différentes fonctions dans chaque hall du Terminal 1 engendrent des effets de congestion et des attentes prolongées, qui dégradent la qualité de service apportée aux passagers, et donc leur satisfaction.

La construction du nouveau bâtiment viendrafluidifier le parcours des passagers au sein des aérogares et diminuer les temps d’attentes aux différentes fonctions aéroportuaires (enregistrement, contrôles de sûreté, livraison bagages…), contribuant directement à l’amélioration de la qualité de service et satisfaction des passagers.

Le réaménagement des zones commerciales pour répondre aux tendances de consommation en aéroport

La zone commerciale permet à l’ensemble des passagers d’accéder à un espace central de commerces et restaurants, après les contrôles de sûreté, plus en adéquation avec les attentes actuelles des passagers.

En 2018, 68 % des commerces et restaurants étaient situés avant les contrôles de sûreté et 32 % après ces contrôles. Avec le projet « Cœur d’aéroport », cette proportion sera entièrement inversée. Cette nouvelle organisation de la zone commerciale est plus en adéquation avec les attentes actuelles des voyageurs. Cette nouvelle organisation permettra de centraliser et d’unifier tous les flux de passagers.

La mise à niveau aux dernières réglementations de sûreté

Le nouveau bâtiment permettra d’effectuer la mise en conformité du système de tri des bagages de soute et répondra aux dernières exigences réglementaires et de sûreté imposées par l’Agence Européenne de la Sécurité Aérienne (AESA), instance qui définit la réglementation communautaire en matière de sûreté de l’aviation civile. Le contrôle sera effectué par des appareils 3D, plus imposants que les appareils 2D actuels. Les flux bagages seront quant à eux regroupés au départ. Le sous-sol du nouveau bâtiment permettra de répondre aux nouvelles normes de gestion des bagages.

L’anticipation des contraintes réglementaires liées à la sécurité sanitaire

Le dernier objectif prend en compte le contexte de crise sanitaire survenu cette année. À l’image des exigences liées à la sûreté aéroportuaire issues du 11 septembre 2001, un ensemble de réglementations et de mesures liées à la sécurité sanitaire  apparaîtront sans aucun doute dans les prochaines années.

Le fait est que les infrastructures actuelles ne peuvent répondre à des contraintes additionnelles, notamment de distanciation. Avec le nouveau bâtiment, non seulement les règles de distanciation pourront être respectées, mais la flexibilité inhérente à chaque fonction sera un atout pour adapter les installations à la fréquentation de l’aéroport.


 

Le nouveau terminal

 

L’opération de création de bâtiment consiste en une extension d’environ 22 000 m² du Terminal 1 et une réhabilitation de 28 000 m² existants.

L’extension s’insère dans un espace actuellement non construit mais imperméabilisé, situé entre le hall A du Terminal 1 et le parking P6. Ce nouveau bâtiment permettra ainsi de relier les halls A et B déjà existants et de centraliser de nombreuses fonctions aéroportuaires opérationnelles, telles que les contrôles de sûreté, avec des équipements de nouvelle génération.

Côté ville, le rez-de-chaussée (actuel hall A) sera dédié à l’accueil, à l’enregistrement et à la dépose-bagages des passagers au départ. Environ 80 banques d’enregistrement seront positionnées en « linéaire » dans le hall A du Terminal 1. Après l’enregistrement, chaque passager, quelle que soit sa destination, sera orienté vers le premier étage du nouveau bâtiment, centre névralgique du Terminal 1 à la circulation fluide et lumineuse.

Côté piste (accès réglementé), le Terminal se décomposera en 5 niveaux aux rôles différents :

 


 

Quels sont ses impacts sur l’environnement ?

 

Les impacts du nouveau bâtiment, objet de l’enquête publique, ont été évalués et sont directement liés à la tenue du chantier (non à son exploitation ultérieure), donc restent limités dans le temps et dans l’espace.

En phase d’exploitation, le nouveau bâtiment ne conduira pas à une augmentation de la capacité de l’aéroport : de facto, son impact environnemental en est limité.


L’activité aéroportuaire

Le nouveau bâtiment se situera à l’intersection de plusieurs bâtiments maintenus en activité. Ce choix implique donc un phasage de réalisation complexe, flexible et modulable, dont la volonté première visera à limiter au maximum l’impact du chantier sur la continuité et la qualité du service.


L’accessibilité aux terminaux

La phase de travaux engendrera une centaine de rotations de camions par jour, soit une augmentation de 0,67 % du trafic routier à l’échelle de la plateforme (34 % en considérant seulement le trafic des poids lourds). L’impact sur le trafic terrestre est donc jugé faible, même si des perturbations ponctuelles du trafic sont à prévoir.

Plusieurs mesures sont prévues pour accompagner le trafic et encadrer le flux de camions :


Les émissions de gaz à effet de serre

En phase chantier, les émissions directes de gaz à effet de serre seront dues majoritairement à la circulation des engins de chantier pour l’évacuation des déblais. Elles sont estimées à environ 1 000 tonnes de gaz à effet de serre.

Durant cette période, des mesures permettront de limiter les émissions de gaz à effet de serre : optimisation des déplacements sur le chantier, limitation de la vitesse de circulation sur le chantier, utilisation d’un parc de véhicules récents et bien entretenus, organisation des transports pour le personnel (privilégier les transports en commun, le covoiturage, etc.).


La qualité de l’air

La présence d’engins et de machines supplémentaires pendant le chantier pourra générer des émissions atmosphériques additionnelles. Par ailleurs, pendant les périodes de vent fort ou lors des opérations de terrassement, des poussières et des déchets légers pourront également être produits et soulevés.

De plus, des dispositions seront mises en œuvre pour réduire les émissions de poussières : arrosage des pistes de chantier, bâchage du chargement des camions et stockage des matériaux à l’abri du vent, balayage pendant toute la durée du chantier. Les travaux générant de la poussière seront réalisés hors période d’affluence. Les clôtures et cloisons installées bénéficieront d’un dispositif coupe-vent.


Le milieu naturel

La mise en place du nouveau bâtiment n’aura pas d’impact sur le milieu naturel car implanté sur des surfaces déjà imperméabilisées.


Les émissions sonores

Le chantier, du fait de l’utilisation d’engins et matériels de chantier et du trafic routier, sera susceptible de dégrader l’ambiance sonore. Dans un rayon de 460 mètres, qui correspond à celui des premières habitations, le niveau de bruit induit par les travaux sera de 36,2 décibels, soit très inférieur aux valeurs du bruit de fond. Le chantier n’impliquera donc pas de gêne pour les riverains les plus proches.

Des mesures de limitation du bruit sont néanmoins prévues : en limite du périmètre du chantier, la valeur maximale autorisée sera fixée à 75 décibels en moyenne avec des pics à 85 décibels. Pour atteindre cet objectif, un ensemble de mesures sera mis en œuvre par les entreprises sur le chantier : les zones de travaux seront isolées avec des cloisons acoustiques temporaires, les horaires de chantier seront aménagés selon la nature des travaux, des engins et des matériels insonorisés seront utilisés. Un planning des phases bruyantes du chantier sera mis en place et communiqué aux passagers, riverains et aux entreprises de la plateforme.

De plus, le chantier fera l’objet d’un suivi acoustique pendant toute sa durée. Des mesures de surveillance des niveaux acoustiques seront mises en place pendant toute la durée du chantier.


La gestion des eaux

Pour la réalisation des fondations, des eaux provenant de la nappe seront pompées. Elles seront redirigées, pendant la phase chantier, vers le réseau d’eaux pluviales existant, après traitement. L’exutoire sera l’étang de Berre. Le chantier générera également un risque de pollution accidentelle d’hydrocarbures, par les eaux de ruissellement. Pour limiter les impacts sur les eaux superficielles, plusieurs mesures sont prévues : limitation et positionnement adaptés des emprises du chantier, mise en place et maintien de zones spécifiques de lavage des engins pendant toute la durée du chantier.

Les opérations à risque pour les eaux se feront sur des aires étanches. Plusieurs mesures d’accompagnement seront également mises en place : sensibilisation des ouvriers aux risques de pollution, étiquetages réglementaires (cuves, fûts, bidons, pots, etc.), contrôle des rétentions. Le chantier sera également équipé de kits anti-pollution en cas de déversements de liquides polluants.

En phase d’exploitation, la création du sous-sol du nouveau bâtiment sera susceptible de générer un effet de barrage sur l’écoulement de la nappe d’accompagnement de l’étang de Berre. Ce phénomène se traduisant par une remontée de la nappe en amont du bâtiment et par une baisse de niveau en aval. Toutes les solutions techniques et autres dispositifs seront mis en œuvre afin de rééquilibrer le niveau de la nappe entre l’amont et l’aval du nouveau bâtiment et limiter les risques d’inondation.


 

Pour aller plus loin

 

Pour aller plus loin, vous pouvez consulter :

 


 

Les modalités de participation à l’enquête publique


L’enquête publique se déroule du mardi 15 septembre au vendredi 16 octobre 2020.

Vous avez la possibilité de donner votre avis sur la création du nouveau bâtiment, objet de l’enquête publique :

Sur le registre numérique : www.registre-numerique.fr/coeur-aeroport-marseille-provence
Les registres papier mis à la disposition du public dans les mairies de Marignane, Vitrolles, Saint-Victoret.

Par courriel : coeur-aeroport-marseille-provence@mail.registre-numerique.fr

Directement auprès du commissaire enquêteur soit par voie postale au siège de l’enquête publique (Mairie de Marignane), soit lors des permanences en mairies aux lieux et dates précisés ci-dessous :

 Mairie de Marignane
• 15 septembre de 9h à 12h
• 1er octobre de 14h à 17h
• 9 octobre de 9h à 12h
• 16 octobre de 14h à 17h

Mairie de Vitrolles
• 23 septembre de 9h à 12h

Mairie de Saint-Victoret
• 5 octobre de 14h à 17h

 

 Avis d’enquête publique

 

Télécharger l'avis officiel 

 

PREFECTURE DE LA REGION PROVENCE, ALPES, COTE D'AZUR
PREFECTURE DES BOUCHES-DU-RHONE
____
DIRECTION DE LA CITOYENNETÉ, DE LA LÉGALITÉ ET DE L’ENVIRONNEMENT
Bureau de l’Utilité Publique, de la Concertation et de l’Environnement
AVIS D’ENQUÊTE PUBLIQUE

En exécution de l'arrêté du Préfet de la Région Provence, Alpes, Côte d’Azur, Préfet des Bouches-du-Rhône du 10 août 2020, il sera procédé à une enquête publique sur la demande de permis de construire PC 013 054 19F0038 déposée, le 15 mai 2019, par l'Aéroport Marseille Provence pour l'extension de l'aéroport comprenant la création d’un coeur d’aérogare et le réaménagement des halls A et B du terminal 1, sis sur la commune de Marignane. Le périmètre de cette enquête est étendu aux mairies limitrophes de Vitrolles et de Saint-Victoret. 
L’enquête publique, destinée à assurer l'information et la participation du public se déroulera, pendant trente-deux jours consécutifs, du mardi 15 septembre 2020 au vendredi 16 octobre 2020 inclus en mairies de Marignane, siège de l’enquête, de Vitrolles  et de Saint-Victoret.

En application de la réglementation en vigueur au jour du déroulement de l’enquête publique, les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de COVID 19 (distanciation physique, gestes barrières, etc.) seront fixées au cas par cas, en fonction des possibilités d’accueil du public et de configuration des locaux sous la responsabilité de l’autorité municipale.

Pendant toute la durée de l'enquête, toute personne pourra:
- prendre connaissance du dossier et consigner ses observations et propositions sur un registre d'enquête, aux lieux de l’enquête ci-infra désignés, aux jours et heures habituels d'ouverture des bureaux (du lundi au vendredi de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00 en mairies de Marignane et de Vitrolles et de 8H30 à 12H00 et de 13h30 à 17h00 en mairie de Saint-Victoret);
- consulter le dossier sur un poste informatique mis à la disposition du public à la Préfecture des Bouches-du-Rhône, Direction de la  Citoyenneté, de la Légalité et de l'Environnement, Bureau de l'Utilité Publique de la Concertation et de l'Environnement, place Félix Baret, 13006 MARSEILLE (du lundi au vendredi de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 16h30 - Bureau n°421 – Contact préalable  au  04 84 35 42 46 ou 42 47);
- consulter le dossier sur le site internet de la Préfecture des Bouches-du-Rhône à l'adresse: www.bouches-du-rhone.gouv.fr/Publications/Publications-environnementales/Enquetes-publiques-hors-ICPE/Marignane
- adresser ses observations et propositions écrites sur le projet au commissaire enquêteur par voie postale au siège de l’enquête.
- consigner ses observations et propositions par voie électronique sur le registre dématérialisé sécurisé ouvert de manière complémentaire depuis le site internet suivant : www.registre-numerique.fr/coeur-aeroport-marseille-provence ou accessible à partir du lien disponible sur le site internet précité de la préfecture ou par courriel à l'adresse suivante: coeur-aeroport-marseille-provence@mail.registre-numerique.fr
Le dossier d’enquête publique comprend notamment deux études d’impact, l’avis de l’Autorité environnementale du 04 mars 2020, actualisant son avis du 24 juillet 2019, et le mémoire en réponse du maître d’ouvrage produit en avril 2020.
Monsieur Charles VIGNY, Ingénieur général honoraire des Ponts et Chaussées, retraité, désigné en qualité de commissaire enquêteur, se tiendra à la disposition du public et recevra ses observations orales et écrites, aux lieux de l'enquête, aux jours et heures suivants:     
Mairie    

Permanences
MARIGNANE  - Hôtel de Ville, Direction de l'Aménagement du Territoire (2e étage) -BP 110 – 13722 Marignane Cedex    
- mardi 15 septembre 2020 de 9h00 à 12h00
- jeudi 1er octobre 2020 de 14h00 à 17h00
- vendredi 09 octobre 2020 de 9h00 à 12h00
- vendredi 16 octobre de 14h00 à 17h00
VITROLLES  - Hôtel de Ville, Direction générale adjointe Vie citoyenne et du Développement Urbain - Bâtiment Azuréen - Arcade des Cîteaux -13127 Vitrolles    
- mercredi 23 septembre 2020 de 9h00 à 12h00
SAINT-VICTORET - Hôtel de Ville - Esplanade Albert Mairot– 13730 Saint-Victoret    
-  lundi 05 octobre 2020 de 14h00 à 17h00

Les observations et propositions du public transmises par voie postale ainsi que les observations écrites émises auprès du commissaire enquêteur lors des permanences ci-dessus seront consultables par le public  au siège de l’enquête et sur le site dématérialisé sécurisé ouvert depuis le lien internet: www.registre-numerique.fr/coeur-aeroport-marseille-provence ou accessible à partir du lien disponible sur le site internet précité de la préfecture. Elles seront communicables aux frais de la personne qui en fait la demande, dans les conditions prévues par le code des relations entre le public et l’administration, pendant toute la durée de l'enquête. 

Après la clôture de l'enquête, copie du rapport et des conclusions du commissaire enquêteur sera tenue à la disposition du public pendant un an dans chaque mairie concernée et à la Préfecture des Bouches-du-Rhône, et rendue publique par voie dématérialisée pendant un an sur le site internet de la Préfecture des Bouches-du-Rhône. 

Au terme de l’enquête publique, l’autorité compétente pour prendre la décision requise au titre des articles L422-2b et R422-2 du code de l’urbanisme  est le Préfet des Bouches-du-Rhône qui statuera, par arrêté, sur la demande de permis de construire susvisée.

La personne responsable du projet est l'Aéroport de Marseille Provence. Des informations sur le projet peuvent être demandées auprès de  M.Thierry BOMPARD Tél: 04 42 14 20 44. 

Cette page web ne constitue pas un document contractuel dans le cadre de l’enquête publique. Elle est conçue dans une volonté de bonne information du public, afin de l’aider à comprendre le projet « Cœur d’aéroport » et se faire un avis motivé et sincère.